Silverlight : et la lumière fût ou fût-elle… futile ?

Dans la foulée des mises à jour et des lancements de nouveaux produits.

Silverlight se rapproche lentement mais sûrement du quatuor de tête que constituent:

  1.  Windows OS/Server;
  2. Office Suite;
  3. le framework .Net;
  4. SharePoint.

Et pourquoi Microsoft déploie-t-elle tant d’efforts à mousser Silverlight ?  Et pourquoi devrions-nous utiliser Silverlight ?  Que veut Microsoft ou encore que propose-t-elle de nouveau en Web avec Silverlight ?  Et n’allez surtout pas croire que je veux là entamer un autre débat entre le bien et la mal.  Non,  nous n’entrerons pas ici dans la  confrontation « Open Source »  vs « .Net ».  Non le but de cet exercice est de mettre en lumière les particularités des différentes approches pour le développement d’applications Web et la conception de sites Web en regard, à la fois, de l’étendue des fonctionnalités, de la qualité de  l’expérience utilisateur et de la capacité d’intégration avec l’environnement TI des entreprises.  Nous voudrions ainsi pouvoir dégager l’offre ou, à tout le moins, circonscrire le positionnement de Silverlight.

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Variations du coût d’entretien d’une application TI – l’architecture

La 2e question à cent mille balles, comme disent nos amis Français : combien cela coûtera-t-il à « maintenir » cette application ?   Dans ce dernier billet, nous nous concentrerons principalement sur l’Architecture alors que nous avons couvert la Documentation dans le billet précédent.

La liste des facteurs ayant un impact sur les coûts d’entretien d’une application TI ne se limite pas à ces deux facteurs, mais ce sont, à notre avis, les deux principaux.

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Réflexions d’un entrepreneur TI (7) : variations du coût d’entretien d’une application TI

C’est l’autre question à cent mille balles, comme disent nos amis Français : combien cela coûtera-t-il à « maintenir » cette application ?   Dans ce cas-ci, par contre, la réponse ne relève pas de mille et un facteurs mais bien de deux facteurs dominants qui feront varier le coût d’entretien; soit, principalement, l’architecture et la documentation !

S’agit-il d’un billet sur la Gestion de Projets ?  Loin de là.  Et Dieu sait que la gestion de Projets a fait couler beaucoup d’encre en TI depuis une décennie et que cela mériterait toute une série de billets en soi… que nous ferons peut-être en 2010.  Mais pour les besoins de ce billet, nous prendrons pour acquis que tous les développeurs appliquent de bonne pratique en matière de Gestion de Projets.

La liste des facteurs ayant un impact sur les coûts d’entretien d’une application TI ne se limite pas à ces deux facteurs, mais ce sont, à notre avis, les deux principaux.

Variations libres sur un thème de « Maintenance » d’une application TI

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Réflexions d’un entrepreneur TI (6) : variations du coût de développement d’une application

C’est la question à cent mille balles, comme disent nos amis Français : combien cela coûtera-t-il à développer cette application ?   Malheureusement, la réponse n’est jamais simple et jamais unique car il y a mille et un facteurs qui en feront varier le coût de développement… dont la méthodologie de travail et la notoriété de l’entreprise soumissionnaire ne sont pas les moindres !

Le client saisit-il bien toutes les subtilités et les implications sur le plan du développement logiciel de ses objectifs d’affaires ?  Veut-il une couche importante d’Intelligence d’Affaires ?  Quelle est la nature et l’état de son environnement TI actuel ?  Y a-t-il conflit en perspective ou incompatibilité entre l’application souhaitée et les systèmes / applications en place ?  Faudra-t-il développer d’autres applications ou mettre en place d’autres systèmes afin d’arrimer cette application ?   Dans quelle mesure, cette application est-elle critique à l’atteinte des objectifs d’affaires  de l’entreprise du client et si c’est le cas, devrons-nous remplacer certains systèmes en place ou en implanter d’autres ?  Devrons-nous optimiser certains processus des applications en place afin d’harmoniser l’interaction avec l’application développée ?  Quelle méthodologie le développeur utilisera-t-il ?  Quelle est l’architecture retenue ?

S’agit-il d’un billet sur la Gestion de Projets ?  Loin de là.  Et Dieu sait que la gestion de Projets a fait couler beaucoup d’encre en TI depuis une décennie et que cela mériterait toute une série de billets en soi… que nous ferons peut-être en 2010.  Mais pour les besoins de ce billet, nous prendrons pour acquis que tous les développeurs appliquent de bonne pratique en matière de Gestion de Projets.

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Réflexions d’un entrepreneur TI (5) : gérer les attentes du client

La pénétration des TIC en entreprise et le rôle stratégique qu’elles ont tcquis dans le développement des affaires font en sorte qu’aucun projet TI n’est un vase clos.  J’entends par là que tout projet tTI a un impact sur d’autres départements et/ou applications et/ou processus d’affaires et/ou ressources que ceux et celles qu’il touche directement.

Conséquemment, la gestion d’un projet TI consiste aussi en bonne partie à gérer les relations avec d’autres départements. Les impacts sur d’autres applications et d’autres processus ainsi que sur d’autres ressources.

Il n’est pas toujours facile de naviguer sur des mers dont on ne connaît pas toujours bien les courants !!!  Alors comment ne pas nuire à la productivité de l’entreprise et de ses ressources ?

Les mille et un visages du Client

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La relève TI au Québec – Réflexions d’un entrepreneur TI

Dans notre billet précédent, nous avons discuté des pressions imposées aux développeurs par l’évolution rapide des technologies mises en marché.  On concluait qu’avec le besoin de SAVOIR, l’emphase en entreprise est passée présentement du contenant au contenu. En tant qu’intervenant du monde des TI, il faut s’ajuster et rapidement…  Il faut savoir conjuguer les technologies offertes et les besoins des différentes clientèles (usagers, dirigeants et département TI).  Dans ce billet, nous tenons à souligner qu’il faut ajouter à cette équation la problématique de la relève.

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Vous dites que vous avez besoin d’un haut niveau de sécurité!

Dans mon billet précédent, « Quand votre système informatique devient un élément de non-productivité… « , je discutais des problèmes et solutions liés à la perte de données. Je terminais en posant la question suivante :

« Que font les compagnies qui ne peuvent se permettre une interruption de service, peu importe ce qui arrive? »

On comprend ici qu’on parle de compagnies qui nécessitent un très au niveau de sécurité.

Pour les directeurs informatiques aux prises avec ce type de problèmes, je crois que la solution est offerte. Des compagnies comme Hytertec qui offrent un centre de relève hautement sécurisé.

Je ne serai pas totalement objectif, car Christain N’Diaye m’a fait visiter son centre dernièrement et j’ai été impressionné. Jusqu’à cette visite, je comprenais à ma manière le fonctionnement d’un tel centre. Mais Christian m’a fait découvrir plusieurs éléments insoupçonnés.

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L’INTELLIGENCE D’AFFAIRES SUR MOBILE : DE PREMIÈRE QUALITÉ

Michel Martel, Président d’Analystik, nous explique comment tirer profit de ce moment crucial qu’est la rencontre avec le Client. 

Le contexte

En marketing Internet et e-Commerce, les activités des visiteurs au « Point Of Action », sur le site Web ou le portail, sont mesurées sous tous les angles puis analysées et converties en Intelligence d’Affaires pour action future. Mais dans le monde réel, la valeur de l’intelligence d’affaires sur mobile disponible au « Point Of Action », lors de la rencontre-client, est carrément négligée. Et pourtant, la majorité des entreprises dont la principale source de revenus relève de la Force de Ventes investissent dans des CRM et dans les nouvelles technologies (portables, Smartphones, etc.) afin d’en maximiser la productivité… grâce à l’intelligence d’affaires sur mobile ! Trouvez l’erreur ?

Culmuler des infos

Une bonne façon de cumuler l’intelligence d’affaires sur mobile est de récupérer le maximum d’informations pertinentes sur sa clientèle. Il y a, bien sûr, les données statiques comme les coordonnées civiques, téléphones, courriels, etc.; les données stratégiques comme les ventes de l’année à ce jour, les données financières du client, etc. Et puis, il y a les données les plus négligées et non les moindres, soient les notes associées aux clients et cumulées depuis des années par les représentants des ventes au fil des activités de ventes et de service à la clientèle.

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CRIM – Boule de cristal et prédiction pour l’avenir des TI

Il y a de ces moments comme ça où l’on sent que quelque chose nous a atteint. Pourquoi ? Comment savoir ? Toujours est-il que j’ai eu envie de partager avec vous ces quelques statistiques et données chocs que j’ai appris à la Boule de cristal du CRIM. Ceci ne se veut pas un compte rendu ni un résumé exhaustif, simplement un ensemble d’énoncés intéressants qui m’ont fait grand effet et qui pourrait être pour vous aussi le début d’une réflexion plus constructive et surtout plus réelle sur l’avenir de notre société et de notre planète. Michel Martel

  • STATISTIQUES selon le CRIM

    • TIC=116 000 emplois au QC
    • > grappe industrielle
    • $19 milliards de vente
    • $7 milliards d’exportation
    • 6% du PIB
    • 3% de l’emploi
    • Mtl=2e ville après Boston au niveau du ratio étudiants / habitants

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UN GPS ! FANTASTIQUE… MAIS ENCORE ? ou Vive la technologie mais y a-t-il un pilote dans l’avion ?

Le contexte

Le GPS a certes été l’une des technologies les plus médiatisées en 2007. On prévoyait d’ailleurs que 63 % des mobiles en seraient munis d’ici la fin de l’année. Pourtant, selon Direction informatique, de nombreux utilisateurs ignorent que leur téléphone mobile intègre une puce GPS. On y apprend aussi que 240 millions d’appareils seront livrés en 2008 et plus de 550 millions de téléphones mobiles à fonctionnalité GPS seront utilisés en 2012. Plusieurs manufacturiers automobiles (Ford, Mazda, Audi, etc.) intègrent cette technologie à certains modèles ou l’offrent en option.

De même, plusieurs manufacturiers de téléphones mobiles l’intègrent à leurs modèles de type « SmartPhone » tels le Nokia N810 ou les nouveaux BlackBerry Pearl 8110 et 8830. La technologie GPS est sortie de ses créneaux traditionnels (aéronautique, aérospatiale, transport) pour devenir une application commerciale de masse. C’est surtout l’industrie des services qui en bénéficie avec moult applications développées pour la vente, la sécurité, le service à la clientèle et les services de livraison.
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