Intégrité, authenticité et résultats

Nous arrivons en fin d’année et nous demandons comment évaluer le travail que nous faisons. Je crois que le meilleur moyen d’y arriver est de réfléchir sur l’attitude que nous avons maintenue généralement au cours de l’année. Cette partie est définitivement clé. L’attitude ne veut pas seulement dire demeurer positif et se centrer sur ce qui va bien, mais aussi toujours chercher à faire de son mieux. D’où l’importance de l’intégrité et de l’authenticité.

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Les émotions, la vente et les nouvelles technologies

Le village global prédit par Marshall McLuhan dans son livre « The medium is the message » paru en 1967, est bien en place. Pour preuve, nous communiquons d’un bout à l’autre de la planète en une seconde et pouvons attirer l’attention de millions d’individus par un simple clic de souris.

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L’émergence d’une culture des TI au Québec

À l’assemblée générale du CRIM, Daniel Blanche, lors de son allocution sur la création d’un nouveau modèle de maturité en innovation ouverte, nous a servi l’énoncé suivant : « Les TI fait maintenant partie du plan d’affaires des entreprises ».

Je traduis cela par le fait que les TI, font partie intégrante du plan de développement stratégique de l’entreprise. Cela s’est traduit par l’émergence massive des CIO et CTO au sein des entreprises ces 2-3 dernières années.

 

Une culture des TI = une culture de la recherche de solution

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La Gestion des Attentes Client : réflexions d’un entrepreneur TI (14)

On ne compte plus le nombre de projets TI qui se sont soldés par un échec relatif : échec sur le plan des budgets et / ou des échéances, cela est assez commun au point où cela semble être presque perçu comme normal aujourd’hui, même si ça ne devrait pas être le cas.  Ce dont on parle moins souvent toutefois, c’est des échecs sur le plan des attentes du Client.

La raison en est fort simple; lorsqu‘il y a divergence sur ce plan entre le Client et le développeur TI, le processus de développement logiciel amène presque toujours les deux parties à conclure que des besoins nouveaux sont apparus en cours de projet ou que des besoins initiaux n’ont tout simplement pas été identifiés à l’origine du projet.

Ces deux hypothèses de travail couvrent une large partie des cas. Mais, pas tous, et la réalité est parfois toute autre et aussi toute simple !

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